



Cette journée d’excursion depuis notre base de Godafoss nous renvoie une image ensoleillée, décontractée et un peu sportive. Moins de kilomètres parcourus en voiture plus de promenades pour découvrir tous les aspects d’un paysage volcanique, tour à tour riant, puis
tourmenté et qui va même jusqu’à sentir le soufre et fumer encore…Un seul regret, ne pas avoir survolé le lac en avion pour voir les alignements des pseudo-cratères recouverts d’herbe très verte, comme nous le montrent les cartes postales.
Premier arrêt à Skutustadir ; c’est un endroit très prisé, lire bourré de cars, on ne s‘y attardera pas trop, préférant une ballade écologique pour observer l’avifaune du lac, le long d’un chemin tranquille au bord du lac. Que de canards, des criards, des Adidas (noirs et blancs)
On retrouve les cars à Dimmubogir (les châteaux noirs) que nous appelons Montpellier le vieux. Ce sont d’imposantes masses de lave noire friable autour desquels des parcours sont proposés. On s’en éloignera un peu pour trouver un coin de pique-nique plus tranquille.
Ensuite montée au cratère du volcan Hverfjall. Récompense de l’effort au sommet.
Puis ce sera la montagne jaune de Namafjall, ensemble de solfatares et de mares de boue en ébullition.
Plus fantastique encore la montée à pied au Leirhnjukur(Top Ten-2), l’eau bouillonne la coulée de lave de 1984 fume encore et l’on voit vraiment le centre du cratère.
Enfin l’ascension du cratère Viti pour admirer le lac de cratère; il faut cependant regarder là où on met ses pieds et les avoir de préférence bien chaussés. C’est pentu et gravillonneux; pour l’une des promeneuses, la descente a été dure. Elle s’en mord les doigts et s’en souviendra quelques jours lorsqu’elle sera en position assise….
Retour au soleil couchant parmi le réseau de pipelines de la centrale géothermique ( que l’on n’a pas eue le temps de visiter, comme on n’a pas pu non plus profiter de la source d’eau chaude pour aller se baigner) puis à nouveau la N1 par le sud, la 848 qui passe par le nord est fermée jusqu'à la mi-juillet pour laisser aux canards le temps de nidifier.
tourmenté et qui va même jusqu’à sentir le soufre et fumer encore…Un seul regret, ne pas avoir survolé le lac en avion pour voir les alignements des pseudo-cratères recouverts d’herbe très verte, comme nous le montrent les cartes postales.
Premier arrêt à Skutustadir ; c’est un endroit très prisé, lire bourré de cars, on ne s‘y attardera pas trop, préférant une ballade écologique pour observer l’avifaune du lac, le long d’un chemin tranquille au bord du lac. Que de canards, des criards, des Adidas (noirs et blancs)
On retrouve les cars à Dimmubogir (les châteaux noirs) que nous appelons Montpellier le vieux. Ce sont d’imposantes masses de lave noire friable autour desquels des parcours sont proposés. On s’en éloignera un peu pour trouver un coin de pique-nique plus tranquille.
Ensuite montée au cratère du volcan Hverfjall. Récompense de l’effort au sommet.
Puis ce sera la montagne jaune de Namafjall, ensemble de solfatares et de mares de boue en ébullition.
Plus fantastique encore la montée à pied au Leirhnjukur(Top Ten-2), l’eau bouillonne la coulée de lave de 1984 fume encore et l’on voit vraiment le centre du cratère.
Enfin l’ascension du cratère Viti pour admirer le lac de cratère; il faut cependant regarder là où on met ses pieds et les avoir de préférence bien chaussés. C’est pentu et gravillonneux; pour l’une des promeneuses, la descente a été dure. Elle s’en mord les doigts et s’en souviendra quelques jours lorsqu’elle sera en position assise….
Retour au soleil couchant parmi le réseau de pipelines de la centrale géothermique ( que l’on n’a pas eue le temps de visiter, comme on n’a pas pu non plus profiter de la source d’eau chaude pour aller se baigner) puis à nouveau la N1 par le sud, la 848 qui passe par le nord est fermée jusqu'à la mi-juillet pour laisser aux canards le temps de nidifier.

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