
C’est la dernière journée dans le Nord et c’est dimanche. Le temps est radieux quand nous partons de Godafoss; le brouillard matinal s’est dissipé mais on le rattrape sur le col avant de descendre sur Akureyri. Il se lève de nouveau pour nous permettre de découvrir le fjord et la petite ville riante, avec son port, ses sommets enneigés. Halte à l’aéroport pour s’assurer que le 4X4 sera bien disponible ce soir comme prévu.
Le programme de cette journée est un peu flou comme les côtes que nous longeons vers la presqu’île de Dalvik où le brouillard ne s’est pas levé. Ambiance très appropriée pour découvrir le petit port d’Haulganes qui vit de la pêche et du salage du hareng (sauf le dimanche! dire que le village est inactif ce matin là est un euphémisme ). Le café pris sur le port sentira quand même le hareng.
Demi-tour pour ne pas céder à la morosité du temps et photo d’une chapelle une peu bavaroise; tout est calme et il fait beau .
Nous descendons la vallée de l’Oxa que surplombent quelques pics hérissés (un peu genre environ tour du lac du Bourget).Moutons et chevaux seront nos seules rencontres sur cette petite piste carrossable .
Après la pause pique-nique retour sur Akureyri où nous retrouvons le vent et une température frisquette : 11degrés; pas très important puisque la priorité c’est le supermarché Bonus ouvert le dimanche. C’est devenu une occasion de plaisanteries sans fin que de faire les courses à 4. Pour les uns c’est trop cher, pour d’autres cela ne se conservera pas dans le coffre, pour d’autres c’est trop calorique ou immangeable. Après moultes concessions et discussions on a rempli péniblement deux petits paniers pour la traversée du désert!
Priorité est ensuite donnée au jardin botanique, une gageure à 66 degrés de latitude Nord de faire pousser des fleurs, même maigrelettes mais pas vraiment passionnant quand on revient de Bornéo! Un concert nous empêche de voir l’intérieur de la cathédrale et la visite de la rue piétonne et due quartier ancien avec ses anciennes maisons bardées de bois sont vite pliés.
Il est temps d’aller changer de voiture et de prendre livraison de notre 4X4 une Land Cruiser Toyota ; la bête est large et confortable et un peu impressionnante quand on conduit habituellement une Clio. En tant que passagères et faisant une confiance absolue dans le chauffeur, seul nous importe vraiment de savoir si les bagages tiendront dans le coffre . Nous voila rassurées et déjà en partance pour notre gîte du soir le long du fjord. La table d‘hôtes est bien sympathique, conversation francophone entre français, québécois et nos hôtes suisses qui nous ont préparé le gigot et qui dirigent avec beaucoup de professionnalisme et de gentillesse la guesthouse Petursborg.
Demi-tour pour ne pas céder à la morosité du temps et photo d’une chapelle une peu bavaroise; tout est calme et il fait beau .
Nous descendons la vallée de l’Oxa que surplombent quelques pics hérissés (un peu genre environ tour du lac du Bourget).Moutons et chevaux seront nos seules rencontres sur cette petite piste carrossable .
Après la pause pique-nique retour sur Akureyri où nous retrouvons le vent et une température frisquette : 11degrés; pas très important puisque la priorité c’est le supermarché Bonus ouvert le dimanche. C’est devenu une occasion de plaisanteries sans fin que de faire les courses à 4. Pour les uns c’est trop cher, pour d’autres cela ne se conservera pas dans le coffre, pour d’autres c’est trop calorique ou immangeable. Après moultes concessions et discussions on a rempli péniblement deux petits paniers pour la traversée du désert!
Priorité est ensuite donnée au jardin botanique, une gageure à 66 degrés de latitude Nord de faire pousser des fleurs, même maigrelettes mais pas vraiment passionnant quand on revient de Bornéo! Un concert nous empêche de voir l’intérieur de la cathédrale et la visite de la rue piétonne et due quartier ancien avec ses anciennes maisons bardées de bois sont vite pliés.
Il est temps d’aller changer de voiture et de prendre livraison de notre 4X4 une Land Cruiser Toyota ; la bête est large et confortable et un peu impressionnante quand on conduit habituellement une Clio. En tant que passagères et faisant une confiance absolue dans le chauffeur, seul nous importe vraiment de savoir si les bagages tiendront dans le coffre . Nous voila rassurées et déjà en partance pour notre gîte du soir le long du fjord. La table d‘hôtes est bien sympathique, conversation francophone entre français, québécois et nos hôtes suisses qui nous ont préparé le gigot et qui dirigent avec beaucoup de professionnalisme et de gentillesse la guesthouse Petursborg.

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