

Le car est prévu à 10H30. Nous avons été prudents et avons démarré avant 9h du gîte situé à une trentaine de km du lieu de rendez-vous à Hvolsvollur, pour avoir le temps de faire des courses, le dîner devra être assuré par nos soins. Escale donc au supermarché qui fait face à la station service: fruits rares et pas mûrs, charcuterie trop typique, il faut se rabattre sur des valeurs sûres: œufs, pâtes et encore on lira plus loin que ce n‘est pas gagné!….Harnachés comme pour le Mont Blanc ( on nous a parlé de nuits froides dans des locaux non chauffés) nous suffoquons un peu dans nos Damart sous le soleil qui chauffe dur sur ce parking bondé et bruyant transformé pour l‘heure en gare routière, à moins que ce ne soit l’excitation de partir à l’aventure sac à dos…On a laissé le maximum de bagages dans la voiture pour n’emmener que l’essentiel.
Le car démarre enfin, plein à craquer, de bagages, de glacières, de touristes cosmopolites, ma voisine est infirmière à San Sebastian, celle de Jacques vient de Virginie( en quelle langue ont-ils communiqué?)… On ré entasse encore quelques personnes à l’arrêt suivant qui se trouve être notre première chute ( il s’agit d’une foss et non d‘un incident malencontreux) la Seljalandfoss, qui parait un peu modeste après toutes celles que nous avons vu par la suite. Mais le cadre est toujours aussi verdoyant et ensoleillé.
Le car emprunte ensuite la F249 et nous arrête au bord d’une langue glaciaire et de son lac où flotte un iceberg ; on se croirait en Argentine s'exclame ma voisine! Un peu blasés peut être nous trouvons quant à nous que nous en avons vus de plus beaux plus à l’Est et surtout sans touristes.
Après quelques passages de gués nous arrivons dans la grande vallée où se situe le camp de Husadalur. On dirait un camp romain , les chalets sont installés en demi-cercle ; entre deux chalets une table, des bancs et un barbecue; c’est le lieu de week-end qu’affectionnent les indigènes qui sont nombreux ici.
C’est donc par un pique-nique confortable et plus varié qu’à notre ordinaire souvent limité à la tartine de Kaviar que nous entamons notre séjour sportif. Nous allons ensuite découvrir les lieux: ressources hôtelières (en fait les douches et les WC), bureau des guides et source chaude où se prélassent quelques corps très blancs
L’orage menace mais n’arrête pas trois de nos quatre campeurs intrépides qui partent à l’assaut des glaciers environnants….La sieste de la paresseuse qui essaye de ne plus penser à son coccyx pendant cet après-midi de repos sera interrompu par le bruit régulier de gouttes sur le toit du chalet. Les promeneurs reviendront plus tard trempés et déçus de cette balade difficile, les pentes sont raides et les sentiers non balisés.
Pas possible non plus de prendre le thé pendant que l’orage passe il n‘y a pas de gaz sur le petit réchaud à notre disposition; les troupes sont un peu désorientées et le moral est à la baisse. Renseignements sont pris sur la météo, le balisage des sentiers et les horaires des bus pour redescendre. C’est un gentil guide qui viendra ouvrir le gaz ( il doit penser que nous sommes belges pour ne savoir ni lire les panneaux de balisage, ni la carte, ni allumer le gaz!).
Le ciel s’éclaircit à temps pour prendre un apéritif royal (whisky, harengs) sur notre table à l’extérieur. Il est temps de préparer le dîner qui sera mouvementé...
Le galop des chevaux nous a fait nous précipiter hors du camp; ils sont magnifiques et ils auront le pas sur nos soupes en sachet pas terribles et sur un dîner plus frugal que nous ne l’avions imaginé. Deux petites casseroles et un réchaud désorganisent un peu trop nos cuisinières adeptes de l’atelier des chefs.
Et les chevaux, vraiment somptueux dans les couleurs du soleil du soir, encore un peu voilé par un ciel d’orage, requièrent toute notre attention; on les avait admirés dans les champs, toujours présents tout au long des routes mais cette fois ils sont avec nous, on peut les toucher, leur parler à l'oreille.
Nous voila revigorés pour partir pour une petite balade du soir, un peu plus longue que ne le prévoyait notre meneur qui annonçait une demi-heure pour atteindre l’autre camp. Nous n’en aurons pas le courage et nous nous contenterons d’une approche au milieu de la verdure, de l’herbe, des fleurs des bouleaux nains (végétation très inhabituelle) et parfois des balises signalant les sources chaudes, profitant au mieux de cette soirée très paisible, sous un soleil déclinant en plein milieu de la nature, loin de toute habitation comme nous le vivons depuis notre arrivée à Landmannalaugar.
Le car démarre enfin, plein à craquer, de bagages, de glacières, de touristes cosmopolites, ma voisine est infirmière à San Sebastian, celle de Jacques vient de Virginie( en quelle langue ont-ils communiqué?)… On ré entasse encore quelques personnes à l’arrêt suivant qui se trouve être notre première chute ( il s’agit d’une foss et non d‘un incident malencontreux) la Seljalandfoss, qui parait un peu modeste après toutes celles que nous avons vu par la suite. Mais le cadre est toujours aussi verdoyant et ensoleillé.
Le car emprunte ensuite la F249 et nous arrête au bord d’une langue glaciaire et de son lac où flotte un iceberg ; on se croirait en Argentine s'exclame ma voisine! Un peu blasés peut être nous trouvons quant à nous que nous en avons vus de plus beaux plus à l’Est et surtout sans touristes.
Après quelques passages de gués nous arrivons dans la grande vallée où se situe le camp de Husadalur. On dirait un camp romain , les chalets sont installés en demi-cercle ; entre deux chalets une table, des bancs et un barbecue; c’est le lieu de week-end qu’affectionnent les indigènes qui sont nombreux ici.
C’est donc par un pique-nique confortable et plus varié qu’à notre ordinaire souvent limité à la tartine de Kaviar que nous entamons notre séjour sportif. Nous allons ensuite découvrir les lieux: ressources hôtelières (en fait les douches et les WC), bureau des guides et source chaude où se prélassent quelques corps très blancs
L’orage menace mais n’arrête pas trois de nos quatre campeurs intrépides qui partent à l’assaut des glaciers environnants….La sieste de la paresseuse qui essaye de ne plus penser à son coccyx pendant cet après-midi de repos sera interrompu par le bruit régulier de gouttes sur le toit du chalet. Les promeneurs reviendront plus tard trempés et déçus de cette balade difficile, les pentes sont raides et les sentiers non balisés.
Pas possible non plus de prendre le thé pendant que l’orage passe il n‘y a pas de gaz sur le petit réchaud à notre disposition; les troupes sont un peu désorientées et le moral est à la baisse. Renseignements sont pris sur la météo, le balisage des sentiers et les horaires des bus pour redescendre. C’est un gentil guide qui viendra ouvrir le gaz ( il doit penser que nous sommes belges pour ne savoir ni lire les panneaux de balisage, ni la carte, ni allumer le gaz!).
Le ciel s’éclaircit à temps pour prendre un apéritif royal (whisky, harengs) sur notre table à l’extérieur. Il est temps de préparer le dîner qui sera mouvementé...
Le galop des chevaux nous a fait nous précipiter hors du camp; ils sont magnifiques et ils auront le pas sur nos soupes en sachet pas terribles et sur un dîner plus frugal que nous ne l’avions imaginé. Deux petites casseroles et un réchaud désorganisent un peu trop nos cuisinières adeptes de l’atelier des chefs.
Et les chevaux, vraiment somptueux dans les couleurs du soleil du soir, encore un peu voilé par un ciel d’orage, requièrent toute notre attention; on les avait admirés dans les champs, toujours présents tout au long des routes mais cette fois ils sont avec nous, on peut les toucher, leur parler à l'oreille.
Nous voila revigorés pour partir pour une petite balade du soir, un peu plus longue que ne le prévoyait notre meneur qui annonçait une demi-heure pour atteindre l’autre camp. Nous n’en aurons pas le courage et nous nous contenterons d’une approche au milieu de la verdure, de l’herbe, des fleurs des bouleaux nains (végétation très inhabituelle) et parfois des balises signalant les sources chaudes, profitant au mieux de cette soirée très paisible, sous un soleil déclinant en plein milieu de la nature, loin de toute habitation comme nous le vivons depuis notre arrivée à Landmannalaugar.

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